Samedi 9 juillet 2011
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L'être humain a besoin de répondre à des besoins vitaux : manger, travailler et se loger.
Avoir un toit ne répond donc pas à une logique de confort, mais à un besoin fondamental pour survivre et se construire.
Un logement décent permet de trouver un emploi, de loger sa famille, de favoriser une vie de couple et une réussite scolaire.
La politique de la Municipalité en matière de logement social et les contraintes de l'Etat ne permettent pas de loger les Clichois candidats. Clichy Habitat, l'Office public de l'habitat, avec
des difficultés financières récurrentes n'a pas construit et augmenté son parc de logements depuis plusieurs années.
Et pourtant de nombreuses opérations immobilières on vu le jour : aujourd'hui Clichy compte plus de 40 % de logements sociaux alors que la loi SRU n'oblige à respecter qu'un quota de 20 %.
Ces constructions sont la propriété de bailleurs sociaux qui attribuent 90 % des logements disponibles par des opérations dont les Clichois ne profitent pas : il ne revient en effet à la Ville
que 10 % des attributions sur ce parc.
Avec la loi DALO qui réserve des logements pour des familles réparties dans tout le département en rencontrant des conditions extrêmes, la centaine de logements attribués chaque année par l'OPH
sont pour la plupart réservés par le préfet. Les attributions aux demandeurs de notre ville sont donc rares et plusieurs années de patience son nécessaires.
A ces habitants, il faut ajouter les familles issues des classes moyennes, non éligibles au contingent social, mais qui, malgré tout, n'ont pas les moyens financiers de se loger dans le
privé en raison des prix élevés en Ile de France et à Clichy qui ne construit pas de logements intermédiaires. Avec ces contraintes la municipalité doit prendre en compte cette réalité et
repenser sa politique du logement.
Rémi Muzeau
Président du groupe des élus Divers Droite
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Publié dans : Rémi Muzeau
Samedi 14 mai 2011
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La séance du Conseil municipal du 29 mars était consacrée au débat d'orientation budgétaire. C'est aussi l'occasion de prendre en considération les données économiques nationales et locales. Pour
Clichy, le prix de l'immobilier plus attractif en comparaison des villes voisines, a vu s'installer des familles aisées permettant aux commerces de proximité de reprendre espoir avec l'ouverture
d'enseignes qualitatives. Ces nouveaux habitants apprécient le côté humain et convivial de notre ville. Cependant, saurons-nous garder cette population ? En effet, le visage de notre ville, avec
le changement opéré qui s'amorce, mais trop lentement, laisse le même aspect pitoyable :propreté douteuse des rues, immeubles dégradés, commerces fermés depuis des années...
Aujourd'hui plus que jamais, nous avons besoin d'une vision d'avenir : penser à Clichy en terme qualitatif pour les habitants, cela demande une réflexion de fond qu'il faut engager, et cette
politique a un coût. Dans le contexte actuel, il n'est donc pas pensable d'augmenter les taux d'imposition, des économies sur les dépenses de fonctionnement s'imposent.
Dans cet objectif, nous avons proposé au Maire de diminuer les charges liées à la communication car nous sommes inondés de brochures en tout genre. Nous lui avons également suggéré de supprimer
la réception organisée par les voeux en Mairie qui représente, à elle seule, une somme de 50 000 € qui ne profite pas aux habitants. Par contre, il faut conserver la "Galette de Dagobert",
manifestation conviviale réservée aux Clichois qui permet pour beaucoup d'assister à un spectacle en famille.
Ces recommandations ont été suivies. Le Maire a supprimé les voeux en mairie, la somme correspondante a été attribuée au RSA Jeunes, les dépenses de communication diminueront de 10 % et il n'y
aura pas d'augmentation du taux d'imposition.
Conseillers municipaux d'opposition, notre groupe Divers Droite sera toujours animé de l'intérêt des Clichois et du mieux vivre ensemble.
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Publié dans : Rémi Muzeau
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